Peinture
Agathe De Bailliencourt
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Présentation
Née en 1974, Agathe de Bailliencourt vit à Singapour depuis 2002. Après les beaux-arts de Cergy et l’Ecole Boulle, Agathe travaille en France et en Inde en tant que designer et directrice artistique tout en développant son projet artistique en parallèle.Depuis 3 ans. Agathe se consacre exclusivement à la peinture.
Qu’il soit sur papier, sur toile ou directement appliqué sur les murs, son travail exprime des conversations et obsessions intimes: “ au c½ur de mes dessins et peintures, il y a l’expression brute, spontanée. Des figures se développent dans « l’instinctivité » de l’écriture manuscrite et des répétitions.”
Agathe prête parfois son univers visuel unique a des collaborations.
Récemment elle a peint son premier mur au Guerrilla Store Comme des Garçons de Singapour.
En 2004 Agathe crée également une campagne d’affichage pour l’agence Ogilvy & Mather de Singapour. Cette campagne a remporté de nombreux prix dont un Lion d’Or et d’Argent au festival international de la publicité à Cannes en 2005.
Aujourd’hui Agathe participe avec le designer Theseus Chan (Work) au design de la première biennale d’art contemporain de Singapour, “ Singapore Biennale 2006 ”, qui se tiendra en septembre 2006.
Le travail d’Agathe a été exposé à la ’Shanghai Youth Biennale’ en juin 2005 (Commissaire d’exposition M. Fumio Nanjo).
Ses peintures sont également exposées à la galerie Taksu de Singapour et Kuala
Lumpur (Malaisie).
Pour en savoir plus www.agathedeb.com


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L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









