Peinture
Ferenc Pataki
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Présentation
Né en 1944 á Zrenjanin, membre de la Galerie d’Art Naif de Kovacica depuis de prés de quinze ans, Ferenc Pataki occupe une place á part dans la peinture naive yougoslave
contemporaine.Hongrois au milieu des slovaques, il est aussi l
Aprés avoir longtemps hésité entre la guitare et le pinceau, il a définitivement opté, au
début des années 1980, pour la peinture, premiére passion de jeunesse.
Il s’est trés vite forgé un style trés personnel, caractérisé tout á la fois par le recours á
une technique picturale spécifique et une façon originale d’aborder les thémes choisis.
Le blanc et les dégradés, de vert ou de bleu selon la saison, constituent le fond du paysage, les arbres et la végétation étant matérialisés en surimpression par une multitude
de petits points, tandis que les personnages de la scéne principale sont représentés avec
des couleurs vives et chaudes.
Rêve et réalité se mêlent sur chacune de se toiles pour exprimer la vie rurale de façon
poétique, mais aussi avec beaucoup de tendresse et, souvent, une pointe d’humour.
Plus de cinq cent tableaux, vendus sur toute la planéte, constituent cette œuvre originale
et authentique.
Ferenc Pataki a participé á plus de cent expositions, collectives et individuelles, tant en
Yougoslavie qu’á l’étranger, obtenu de nombreuses récompenses. Depuis 1995, il a cessé toute activité professionnelle pour se consacrer exclusivement á son art.


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L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









