Peinture
Hasselsweiller
< Retour
Présentation
Stéphany Hasselsweiller est née à Lille en 1978, plasticienne Lilloise, elle vit et travaille à Lille. Elle commence à peindre en 1998, son art est spontané. Son style pictural s’oriente vers le figuratif aux couleurs vives intenses et flash.
Dés lors, elle commence à exposer ses premières peintures africaines et figuratives à Bruxelles, ses toîles commencent à plaire aux amateurs d’art. Pendant deux années, elle experimente les textures, les matières et travaille les nuances, les intensités de couleurs ainsi que des études à l’huile et acrylique, l’intégration de platre et d’autres médium sur ses pièces.
Elle étale harmonieusement les couleurs sur toîles afin de faire ressortir les sujets principaux, travailler les contrastes, les lumières deviennent sources de préocupations et de travail.
En 2000, Stéphany est de retour à Lille, elle reprend des expositions, marchés, regroupant plusieurs artistes et participe à des salons d’arts.
En 2006, Stéphany commence un nouveau travail, la peinture sur photos numériques, des scènes urbaines, New York, Tokyo, Shangaï. Elle aimerait transmettre de nouvelles visions sur ce qui nous entoure, notamment, apprendre à observer, vision des villes dans lesquelles nous vivons, les foules, les lumières qui intègre les mégalopoles.
Ses photos sont travaillées sur logiciel et ensuite imprimées sur toile, elle peint ensuite la toile, accentuation des couleurs vives, des contrastes, brillance de la texture.


Inscriptions
Vous voulez avoir votre propre page et présenter votre travail ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :
Vous êtes une galerie d’art et souhaitez mieux vous faire connaître ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :




Recherche








Presse
Mouvement
L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









