Ne rien dire
Joce applique le proverbe japonnais “des trois singes” : ne rien dire, ne rein voir, ne rien entendre,huile sur toile (80 X 80)
Peinture
Joce Traclet
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Présentation
Joce est née en France à la fin des années 60, sa mère grande modiste de la région lyonnaise lui transmet le goût de l’art. Autodidacte, elle débute la peinture en 1994 par le trompe l’œil, avant de s’orienter vers un style réaliste à tendance “Pop Art”. Elle reçoit les honneurs, dont la Médaille de la ville de Bourgoin Jallieu (Isère), médaille d’argent du salon d’Aix en Provence organisé par Madame Grimaldi, invitée à Barcelone pour une exposition collective à l’occasion de l’année commémorative du centenaire de la naissance de Dali.
Elle réalise plusieurs fresques monumentales extérieures sur des façades d’immeubles en France et à l’étranger.
Nourrit par de nombreux projets, elle nous présente aujourd’hui, des portraits réalistes, débordant d’expressions dans une ambiance années 70.
Ses œuvres sont baignées par un contraste permanent, Joce se plait à mettre en scène certains personnages en situations incongrues et cocasses. Elle introduit parfois dans ses œuvres des supports cachés à l’aide de poudre fluorescente (à découvrir uniquement dans l’obscurité). Elle adore mélanger les influences de toutes époques à commencer par le style des peintures du 16e siècle à nos jours ! Elle a ainsi délogé la fameuse Joconde de son habit de verre, pour la replacer déjà à plusieurs époques de sa vie, dans un contexte plus contemporain.
Joce cherche à surprendre, interpeller le spectateur tout en finesse, ainsi l’ordinaire nous est livré sous une lumière étonnante.


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L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









