Peinture
Louis-Jean Gal
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Présentation
La peinture de Louis-Jean GAL est nette, précise, sans ambiguïté ni artifices : elle est vraie et nous réconcilie avec l’Art. Elle porte l’empreinte des Grands. L’humilité qui le guide est un garant du cheminement de son travail : il est le serviteur d’une cause et non sa finalité.Son œuvre est le résultat de multiples expériences, le reflet d’une réflexion riche qui assimile les grands courants de l’Art contemporain. Empreintes de tendresse et d’humour ses toiles sont le résultat d’un long travail où le hasard n’a pas de place. Il fuit la mode et les systèmes.
Dans ses toiles l’objet garde son essence et s’intègre dans un ensemble dont on ne peut dissocier le plus petit élément ; proche parfois de l’Art non figuratif elles restent sur le plan et le narratif n’y a pas sa place. Le sujet est le support, mais il est esclave de la pensée qui le plie aux lois internes de la composition
Ses larges à-plats. En pleine pâte. Légèrement modulés par endroit, couvrent sa surface en formes équilibrées exemptes de décoration. Le sujet est allusif et guide la réflexion du spectateur.
Par la richesse intimiste des ses demi-teintes ou par l’éclatement des bleus de l’or et du sang elles traduisent la paix, la sérénité, rarement l’angoisse. Véritables hymnes à la vie, nous en gardons la vision comme élément de référence. »
Léon Berthier


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L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









