Nathalie Boissonnault - Un thé sur la terrasse
Un thé sur la terrasse
Acrylique sur toile 92 cm X 92 cm

Peinture

Nathalie Boissonnault

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Présentation
Nathalie Boissonnault est née en 1968, à New Richmond dans la province de Québec (Canada). Attirée par les arts dès l’enfance, elle oriente ses études en arts graphiques. Elle commence à peindre et à exposer ses tableaux au début des années 90, parallèlement à un travail d’infographiste et de cartographe qui lui sert de gagne pain. Le désir de vivre cette liberté que lui procure la peinture l’incite à quitter son emploi en 2001 pour se consacrer entièrement à son art.

Depuis sa première exposition réalisée en 1992, les expériences et les recherches personnelles se sont multipliées et lui ont permis de réaliser plus d’une quarantaine d’expositions individuelles et collectives à travers le Canada, la France et les États-Unis où elle a reçu plusieurs prix et mentions attribués autant par ses pairs que par le public.

Elle vit toujours dans sa région natale et c’est, sans contredit, cette grandiose nature qui l’habite, l’entoure et l’inspire. À travers la flore, la faune et les petits bonheurs de la vie quotidienne, c’est cette inaltérable perfectionde la vie qu’elle essaie d’illustrer, en insufflant aux scènes qu’elle peint simplicité, candeur et sérénité. L’été, c’est pour elle un plaisir d’accueillir les gens à son atelier-galerie situé au bord de la mer à Saint-Siméon, en Gaspésie, où on découvre ses œuvres ainsi que la beauté du paysage environnant.
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n°48 Juillet - Sept., 9€

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DOSSIER : la culture en panne de sens ?

Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.