Now - BABEL n° 8
BABEL n° 8
Technique mixte sur médite

Peinture

Now

Retour
Présentation
NOW est un pseudonyme. L’artiste trouva « maintenant » trop long pour être une signature, il choisit donc NOW. Ce choix n’est pas un hasard. Il est en accord avec la philosophie de l’artiste : le passé, l’avenir façonnent les êtres…la vie est une succession de « maintenant ».

Peintre, compositeur sur verre, sculpteur, designer, chroniqueur d’art, commissaire d’exposition, Now exerce bien d’autres activités. ..

Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections privées ou publiques françaises et étrangères. Il expose régulièrement en France et à l’étranger.

Now est avant tout un peintre, inconditionnel de l’abstraction !

Il explique ainsi sa démarche :

( …) plus l’artiste est engagé, plus il est présent, plus il transforme son œuvre en espace d’interrogation. En suscitant, en actionnant l’imaginaire du spectateur, le message qui est inscrit dans l’œuvre peut atteindre la conscience de ce dernier.
Inscriptions

Vous voulez avoir votre propre page et présenter votre travail ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :


Vous êtes une galerie d’art et souhaitez mieux vous faire connaître ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :

Précédent / Suivant


Recherche



Newsletter

Restez informé des dernières nouveautés,
inscrivez-vous à la newsletter :


Se désabonner
Presse

Mouvement
L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€

Mouvement 48

DOSSIER : la culture en panne de sens ?

Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.