Peinture
Tatieva
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Présentation
Tatieva, artiste peintre, vous propose d’entrer dans son univers coloré.Ses Callipyges vous mènent dans des lieux coquins, légers et plein de fantaisie.
L’univers des toiles intimistes de Tatieva nous entraîne dans un espace feutré et chaud, rehaussé par les touches d’alizarine, qui fait vibrer le décor et révèle le corps laiteux des belles alanguies et paresseuses. Tatieva cultive certes l’art de la paresse mais sous ses allures nonchalantes, c’est une travailleuse acharnée et une chercheuse d’idées.
“Ma peinture est pleine de vie, de couleurs, de vibrations Offrir, donner, partager un moment de joie, de gaité, de sensualité à l’oeil qui passe par là, c’est un pur moment de bonheur ”
Tatieva cherche encore et toujours de nouvelles textures, crée des alchimies entre tous les éléments qu’elle mèle à l’acrylique, car dit-elle : “Je veux que mes toiles soient à croquer comme on croque la vie !”
Bref, libertines, sensuelles, érotiques, les femmes de Tatieva le sont. Prenant la pose, elles vous invitent à les rejoindre dans des décors pourpres et rougeoyants, des intérieurs n’allant pas s’en rappeler les boudoirs des siècles passés. Leur chair est blanche comme l’albâtre, le cheveu noir de jaie, intemporelles sont ces personnages, mais qu’importe, ils séduisent le spectateur.
Coquine et légère, l’œuvre de Tatieva est un petit bonheur.


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L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









