Les passants
mixte sur toilePeinture
Viviane Guy
< Retour
Présentation
Née en 1952 à Bruxelles, Belgique, peintre autodidacte, cette artiste aime les lieux porteurs de beauté les espaces qui respirent et séduisent. Son regard de peintre l’a conduite à travers le monde, notamment au Canada, en Polynésie ainsi qu’aux USA où elle renforce sa technique en travaillant de pair avec le peintre Jackson Collins.A notre première rencontre, le peintre ouvre un chemin du rêve là où l’âme du créateur comme par magie nous conduit puis nous quitte sans que nous y prenions garde, nous laissant poursuivre le voyage dans une direction qui est la notre. Elle instaure un dialogue, elle prolonge la toile et transporte le regard au-delà vers d’autres réalités transposées, vers d’autres espaces… jusqu’aux extravagances du rêve. Sa création surgit alors comme une mémoire enfouie.
Viviane Guy sait saisir chaque instant de vie, chaque regard émerveillé, chaque frémissement de cœur pour le sertir dans le contexte d’un bonheur permanent. Elle ne veut montrer de la vie que ce qu’elle offre d’agrément et de certitude. Elle est résolument optimiste. Son Art est sain, sensuel et tendre, rayonnant d’allégresse et de naturel. Le regard qu’elle porte sur le monde est bienveillant, riche de fertilité poétique, c’est le regard d’une humaniste.
Viviane Guy défini l’art de peindre comme la continuité de son enfance et considère que ses mises en scènes n’ont d’autres fonctions que d’apprivoiser le spectateur afin qu’il puisse en décoder le sens.


Inscriptions
Vous voulez avoir votre propre page et présenter votre travail ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :
Vous êtes une galerie d’art et souhaitez mieux vous faire connaître ?
Inscrivez-vous, c’est gratuit :




Recherche








Presse
Mouvement
L'indisciplinaire des arts vivants
n°48 Juillet - Sept., 9€
DOSSIER : la culture en panne de sens ?
Des fossoyeurs plus ou moins bien intentionnés le proclament sur tous les tons : la politique culturelle française est arrivée en fin de cycle. Les artistes ne savent plus guère quelle place leur réserverait une société qui serait tout entière soumise au règne de la performance et du résultat – alors même que les inégalités sociales et culturelles se creusent. Autant dire que, si les années Sarkozy vont marquer une sérieuse panne budgétaire dans la culture, celle-ci est traversée, en son sein même, par une crise du sens que les gesticulations pseudo consultatives du ministère de la Culture seront loin de suffire à résoudre.









