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Alain Cabot - Rien n’est perdu
Rien n’est perdu
Huile et technique mixte sur toile, 100x100 cm, 2015

- 1600€ Disponible -

Peinture

Alain Cabot

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Présentation
CabotCabot - Artiste 2.0
Alain Cabot (1958) a fréquenté l’Ecole Régionale des Beaux Arts de Tours, puis s’est consacré à des études d’histoire de l’art et d’arts plastiques à Paris. Il commence à peindre très tôt et, depuis 1985, travaille comme artiste plasticien. Il vit actuellement à Paris.
Il a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives (2015 : GRAND SALON D’ART ABORDABLE DE LA BELLEVILLOISE 6EME EDITION, 2013 : Ministère de la Culture et de la Communication, Paris ; 2012 : Exposition Apiculture, Paris, Mairie du 9ème arrondissement ; 2010 : Agent double, dessin, gravure, peinture, photographie, Paris, Mairie du 9ème arrondissement ; 2009 : Exposition collective, Paris, Mairie du 9ème arrondissement ; 1995, 1993 et 1991 : Biennale d’arts plastiques, Paris, Ministère de la Culture ; 1992 : L’ASBAM : Nouvelles Tendances, Jeunes Créateurs, Marly-le-Roi?), à des salons (2015 : Grand Salon d’art abordable, 16ème édition, Paris, La Bellevilloise ; 1989 : Salon de Charenton, Charenton-le-Pont ; 1989 : Salon d’Automne, Paris, Grand-Palais ; 1989 : Salon des Indépendants, Paris, Grand-Palais), à des manifestations « Portes Ouvertes » (2008 et 2007 : Ateliers des Artistes de Belleville (AAB), Paris ; 2006 et 2000 : Artkanal, Paris 75010).
Actuellement je travail sur la série : Gang
(Dix huiles sur toile et techniques mixtes ; chaque toile : 100cm x 100cm) présentée come une planche de BD monumentale
Le sujet des Gangs et traité selon un procédé qui va du figuratif au documentaire. C’est pourquoi la macrostructure de cette série n’est sans rappeler à la fois les polyptiques de sujet sacré du Moyen Age et de la Renaissance et les bandes dessinées : une narration continue s’installe autour du phénomène des gangs, sans proposer pour autant une démonstration ou une lecture moralisante. Les scènes figuratives se composent sur un fond où, dans les tons violents dominant des jaune ou des rouge, s’offre aux yeux du spectateur un paysage de misère, la misère des favelas sud-américaines, représentative de la misère de toutes les banlieues, y compris celles des villes riches du monde occidental, ce monde qui est présent par bribes, dans les détails d’une civilisation urbaine vieillissante (panneaux publicitaires, graffiti, street art). C’est sans doute la série qui a le plus massivement recours au procédé de citation et du recyclage, de matériaux (papiers collés tirés d’affiches publicitaires) et de détails tirés de bandes dessinés et de films, voire même de documentaires sur les Gangs.
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