Fabrice Leroux - Dernier clope
Dernier clope
Plus proche du béton seul, une lumière : la cigarette, une certaine image de la nostalgie, apparition fantomatique… Franchir la ligne.
Toujours Shanghai.

Tirage fine art contrecollé 33 × 48
Limités à 15 exemplaires


- 200€ Disponible -

Photographie

Fabrice Leroux

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Présentation
LerouxTout a commencé vers l’âge de 10 ans, un cadeau, un instamatic Kodak.
Les obsessions de cadrage, les photos mentales quand l’appareil n’est pas là, toutes les économies qui passent dans cette passion, les boîtiers pas terribles mais les objectifs Carl Zeiss (les connaisseurs apprécieront).
Il ouvre un club photo au lycée pour séduire une fille, le photo club marche très bien… gros succès mais pas avec la demoiselle.
Une autre passion prend le dessus, le virus du théâtre.
Cours de théâtre (Cours Patrick Baty, Studio 34),
Deug d’histoire de l’art à Paris VIII
Avant tout des créations d’auteurs contemporains. (Philip Ridley, Michel-Marc Bouchard, Carole Fréchette, etc…).
Pleins de beaux projets des rencontres humaines et artistiques passionnantes.
La collaboration à l’ouverture du Théâtre de la manufacture des Abbesses. Passionnant mais l’éloignant un moment de la pure création, même s’il élabore à ce moment la charte graphique du théâtre, les obsessions reviennent plus forte encore, la photographie prend le dessus.
 » C’est pour moi un acte vital, physique, éduqué à l’argentique, même si je suis « passé » au numérique, je choisis l’instant avec précision, je ne mitraille pas, et tant pis si je rate l’«Instant». Je vole délibérément mes images. Je ne veux pas déranger, orienter mon «sujet» par ma présence. Observateur du quotidien, du monde urbain, j’y cherche une poésie, un certain décalage de regard. « 
Si à la base c’est un autodidacte, son parcours artistique n’a cessé d’enrichir son regard. Il a cependant suivi une formation longue à l’École des Gobelins à Paris, par complexe certainement, mais aussi pour approfondir sa pratique, enfin l’autodidacte a pu se rassuré et peut-être légitimé ses envies de transmettre.
C’est sur le Salon court-circuit qu’il rencontre Cedranna. (une artiste plasticienne, avec qui il développe Lili Darling et Fredo L’Costaud un « roman photographique »
Le retour public, la vente de quelques œuvres l’encouragent à poursuivre. Une première commande de Plaine Commune (promotion de la Seine St Denis) sur la filière du recyclage.
(Sur ce salon il exposait notamment un travail sur des usines).
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Cyrille Cauvet
Emmanuel Luc
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